La Langue verte n’a pas de serveur, pas de compte, pas de mesure d’audience
et pas de publicité. Elle ne communique avec aucun service : sa politique de
sécurité (connect-src 'self') lui interdit techniquement de
contacter un autre hôte que celui d’où elle a été installée. Une fois le
dictionnaire téléchargé — il l’est entièrement dès l’installation, environ
22 Mo —, elle fonctionne sans réseau, sur un téléphone comme sur un
ordinateur.
Tout cela vit dans le stockage local du navigateur, sur cet appareil, et nulle part ailleurs. Ce que vous écrivez est affiché comme du texte, jamais interprété comme du code.
Effacer les données du site depuis les réglages du navigateur les supprime définitivement. C’est pourquoi les Réglages proposent d’enregistrer un fichier de sauvegarde (fiches, notes, mots à vous, réglages), écrit sur votre appareil et envoyé à personne ; vous pouvez le recharger sur un autre appareil.
Le bouton ▸ utilise la synthèse vocale de votre système, déjà installée sur l’appareil. Aucun son n’est téléchargé et aucun texte n’est envoyé à un service en ligne. Un texte n’est lu que par une voix française ; s’il n’y en a pas, rien n’est lu.
L’application ne rédige aucune définition. Elle met en forme, pour un usage hors ligne, quatre ressources libres.
Les sens d’argot et de familier — avec leurs marques d’usage, leurs citations et leurs références —, les étymologies, prononciations, synonymes, contraires, expressions, dérivés et formes fléchies viennent du Wiktionnaire francophone, par l’extraction intégrale qu’en publie le projet wiktextract (Tatu Ylonen), mouture du 12 septembre 2026. Ces contenus sont diffusés sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 ; les données de l’application le sont donc aussi. Chaque fiche renvoie à l’article du Wiktionnaire dont elle provient, où figure l’historique de ses auteurs.
N’ont été retenus que les sens marqués argot, familier, très familier, populaire ou vulgaire, ceux d’un argot particulier (militaire, scolaire, policier, Internet…) et les mots formés en verlan, en louchébem ou en largonji. Quand le premier sens d’un mot est argotique, tous ses sens sont gardés ; quand c’est un mot courant qui a aussi un sens d’argot, seul ce dernier l’est, et la fiche rappelle le sens courant en une ligne. Les citations sont limitées à deux par sens, les étymologies longues coupées (signalé par « […] »), les marques d’usage traduites en français. Aucun sens n’a été réécrit.
Ces ouvrages sont dans le domaine public. Leurs articles sont reproduits tels quels, découpés et rattachés au mot qu’ils décrivent ; seule une définition courte en est tirée pour la liste des résultats et les fiches de révision. Ce sont des textes d’époque : ils en ont la langue, l’humour et parfois les préjugés, que l’application ne corrige pas.
La fréquence d’usage (« très courant », « rare ») vient de Lexique 3.83 (Boris New, Christophe Pallier et coll.), fréquences mesurées dans des sous-titres de films et des livres, sous licence CC BY-SA 4.0.
Plusieurs dictionnaires d’argot en ligne sont plus riches, en particulier Bob, l’« autre trésor de la langue ». Aucun n’est publié sous une licence qui permette de le reprendre : ils n’ont pas été utilisés. Les dictionnaires imprimés modernes (Larousse, Robert, Esnault…) non plus.
Une erreur, une suggestion : cristo67apps@gmail.com.