Le Mot juste n’a pas de serveur, pas de compte, pas de mesure d’audience et
pas de publicité. Elle ne communique avec aucun service : sa politique de
sécurité (connect-src 'self') lui interdit techniquement de
contacter un autre hôte que celui d’où elle a été installée. Une fois le
dictionnaire téléchargé, elle fonctionne entièrement sans réseau.
Tout cela vit dans le stockage local du navigateur, sur cet appareil, et nulle part ailleurs. Ce que vous écrivez est affiché comme du texte, jamais interprété comme du code.
Effacer les données du site depuis les réglages du navigateur les supprime définitivement. C’est pourquoi les Réglages proposent d’enregistrer un fichier de sauvegarde (fiches, notes, mots à vous, réglages), écrit sur votre appareil et envoyé à personne ; vous pouvez le recharger sur un autre appareil.
Le bouton ▸ utilise la synthèse vocale de votre système, déjà installée sur l’appareil. Aucun son n’est téléchargé et aucun texte n’est envoyé à un service en ligne. Un texte n’est lu que par une voix française ; s’il n’y en a pas, rien n’est lu.
L’application ne rédige aucune définition. Elle met en forme, pour un usage hors ligne, deux ressources libres.
Définitions, marques d’usage, citations et leurs références, étymologies, prononciations, synonymes, contraires, paronymes, locutions, proverbes, dérivés et formes fléchies viennent du Wiktionnaire francophone, par l’extraction intégrale qu’en publie le projet wiktextract (Tatu Ylonen), mouture du 12 septembre 2026. Ces contenus sont diffusés sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0 ; les données de l’application le sont donc aussi. Chaque fiche renvoie à l’article du Wiktionnaire dont elle provient, où figure l’historique de ses auteurs.
Les données ont été sélectionnées et abrégées : noms propres, gentilés et termes très spécialisés écartés, deux citations au plus par sens, étymologies longues coupées (signalé par « […] »), marques d’usage traduites en français. Aucun sens n’a été réécrit.
Le choix des mots et leur fréquence d’usage (« très courant », « rare ») viennent d’abord de Lexique 3.83 (Boris New, Christophe Pallier et coll.), fréquences mesurées dans des sous-titres de films et des livres, sous licence CC BY-SA 4.0.
Les mots savants, techniques ou récents que ces films et ces livres ne disent pas (« incrémenter », « sérendipité ») entrent parce qu’ils figurent au dictionnaire orthographique de Grammalecte (Olivier R. et coll., licence MPL 2.0), qui sert seulement à les choisir : rien de lui n’est reproduit. Leur fréquence d’usage vient de wordfreq (Robyn Speer, données sous licence CC BY-SA 4.0), mesurée sur Wikipédia, la presse, des sous-titres et le web.
Le Dictionnaire de l’Académie française n’a pas été utilisé : ses conditions d’utilisation interdisent l’extraction automatisée et la redistribution. Seules des sources sous licence libre ont été retenues.
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